The STEPS Cameroon raises fundamental issues about the quality of growth and potential of the country's economy. It indicates that unless significant investments are made to address soft issues at macro and micro levels, promote economic diversification and boost productivity and the competitiveness of the economy, Cameroon might find itself locked perpetually in the "Middle Income Trap".

Malgré ses importantes dotations en ressources naturelles dans les domaines du pétrole, de l’agriculture, des forêts, des mines, du tourisme, et de l’hydroélectricité, et en dépit de l’élaboration de divers cadres et stratégies de développement et des avancées en matière d’intégration sous-régionale, le Cameroun se maintient depuis plus de 30 ans dans le statut de pays à revenus intermédiaires de la tranche inférieure. Le pays peine à accroître sa compétitivité et à se montrer plus attractif pour les investissements locaux et étrangers ce qui n’a pas permis de réaliser des taux de croissance élevés et soutenus. La crise pétrolière de 2014, qui a entraîné des déséquilibres macroéconomiques, un ralentissement de la croissance et a conduit à l’adoption de mesures d’ajustement structurel avec le FMI, a souligné l’urgence d’accélérer le processus de transformation structurelle pour un développement durable. Une analyse de diagnostic de la croissance1 permet de placer la prévalence de corruption au premier plan des principaux freins au développement du secteur privé et à la croissance économique. À cela s’ajoutent le déficit d’infrastructures
de qualité et les difficultés d’accès aux facteurs de production, notamment le crédit, les ressources humaines adéquates et l’énergie à coût abordable. Les problèmes d’ordre sécuritaire et humanitaire auxquels le pays fait face représentent des risques additionnels à considérer. Les paragraphes qui suivent résument les transformations enregistrées pendant les 20 dernières années en ce qui concerne la structure de la production, l’emploi et les perspectives de bien-être social.

STEPS_CAMEROUN_FR

 

Why ECA insist on numbers and context for Central Africa’s structural transformation

The UN Economic Commission for Africa (ECA) have played out this song several times already: Africa needs structural transformation; not growth that is bereft of job creation (and its corollary of social impact), as has been witnessed for sometime now.   

  Our findings on the field in the first batch of Country Profiles that look at economic trends for 2015 in Cameroon, the Central African Republic, the Republic of Congo and Sao Tome and Principe, reinforce our thesis.

 Although our approach toward policy propositions for the seven countries our sub-regional office covers (Cameroon, the Central African Republic, Chad, Congo, Equatorial Guinea, Gabon and the Republic of Congo) in the context of Country Profiles is hinged on data, the periodical is not a me-too product. We tease out meaning from the data trends that should be handy for policy planners in the sub-region to interrogate the route they are taking at any given moment, as they seek inclusive economic growth. And this could not have come timelier than now when many of them are fine-tuning their strategies for emergence in the near future. Because we are sworn to putting Africa first, the profiles are being published with the full collaboration of our partners in stakeholder public and non-public institutions that hold the primary data necessary for the exercise.

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